Je ne peux m'empêcher de voir ce qui se déroule sous nos yeux. Je veux bien sûr parler des horreurs et abjections de notre monde.
Il faut nous rendre à l'évidence, Nous sommes, pour peu qu'on veuille s'y intéresser, dépendants d'un flux dense d'informations que l'on nous bombarde quotidiennement. Personnellement, j'éprouve le besoin impérieux de les observer, de les lier, les mettre en perspective, les hiérarchiser, les comprendre, les analyser. Pourtant, la plupart des évènements qui alimentent notre consommation compulsive de faits d'actualité, sont d'une violence et d'une tristesse à toute épreuve. Ils attisent dans mon esprit des sentiments vifs et émouvants, qui peuvent m'emplir d'une désespoir mêlé de rage torrentielle.
Faut-t-il aimer souffrir pour s'infliger de tels malheurs quotidiennement ? Comment supporter la charge émotive - d'une violence inouïe - qui s'abat sur nos consciences ?
Ce questionnement latent explose aujourd'hui, à la suite d'une revue d'actualité dominicale, et me pousse impulsivement à de nouveau écrire sur ce blog après 1an et demi de silence.
Un exutoire, probablement.





























